Rencontre chez Recyc-Québec

(Récit du lundi 12 février 2007)

Première réunion de mise en valeur d’Éco-Gestion. C’est pas facile à sortir mais faut que j’écrive faique go.

Sophie Taillefer n’avait rien compris du projet à cause de la proposition que je lui ai envoyé : c’étais juste pas clair, trop général, elle se demandait de quoi est-ce que je parlais et mis à part la méthodologie rien de très attirant. Cependant, après la présentation d’Éco-Gestion elle a réussi à me faire recentrer sur les Éco-Centres, c’étais juste logique puisque c’est de ça qu’il s’agit.

Cela dit, sur la présentation, elle pensait qu’il ne sagissait pas du système mais qu’il sagissait d’une présentation bidouillée pour l’événement. Selon vous, est-ce que c’est parce que l’interface est moche ?

Peu importe, je l’ai trouvé charmante et professionnelle. Comme je l’anticipais, le gouvernement ne peut pas financer de véhicule hybride pour se déplacer et aller voir les villes, ce serait comme de financer une entreprise pour qu’elle fasse son marketing. Ce luxe est réservé aux chercheuses de la Poly. Grrrrrrrrrrrrrrrrrr [Alain, faudrait qu’on soit un centre de recherche].

J’applaudis l’aide que m’a prodigué Sophie et je lui enverrai une invitation pour cet espace où elle pourrait se présenter à titre personnel.

Pour la suite, la proposition 14 sera axée sur les éco-centres et sera envoyée pour obtenir des lettres d’appui de : Recyc-Québec, la CMM et la Ville de Montréal. Rédaction mardi. Envoi mercredi avec suivi téléphonique à Simon Lafrance, Frank Veneri et Sophie Taillefer. Espérer recevoir réponse avant départ pour le 19 STOP.

Je vous avoue que j’ai eu un coup de barre immense en sortant de chez Recyc-Québec. J’aurais mieux aimé ne pas être seul à sortir de là.

Rencontre à l’UMQ

J’ai rencontré Gilbert Ouellet, conseiller en groupes d’achats à l’Union des municipalités du Québec. Il attends une proposition expliquant ÉCO-GESTION et l’implication des villes et le dossier sera ensuite suivi par Mme Cloutier lors de son retour de congé à la mi-mars.

RITMGR contactée

La Régie Intermunicipale de Traitement des Matières Résiduelles de la Gaspésie recevra une proposition adaptée à leurs besions dans les jours qui suivent. Une implantation en milieu rural signifie d’avoir à tenir compte de la localisation des matières sur le terrain. Dans cette perspective, l’apport volontaire ne se fait pas à l’Éco-Centre mais plutôt en signalant l’existence de matières à un emplacement sur le territoire.

DÉBUT DU DÉVELOPPEMENT DU MODULE SIGNALISATION

Entrevue à la CMM

Encore une fois, le projet ÉCO-GESTION a suscité l’enthousiasme et a fait l’objet de compréhension et de discussions de fond plus longues que prévues.

En conclusion de la présentation faite par Vincent de Grandpré, le 6 février 2007 au 1002 Sherbrooke Ouest, 24ième étage.

Une lettre d’appui de la CMM venant de la direction devrait suivre sous peu.

L’échéancier est RESPECTÉ.

Le RÉDI au CENTECH

Le CENTECH rend 3 000 $ de financement disponible pour le RÉDI. Une moitié ira pour l’incorporation et l’autre pour les frais de démarrage, déplacement, impressions, d’équipement et autres. Alain April finance le RÉDI grâce à ses fonds de recherche et Jean E. Fortier pousse le projet avec une efficacité remarquable.

Des prêts de divers ordres sont offerts pour les entreprises telles que celles incubées au CENTECH avec des montants pouvant aller jusqu’à 500 000 $.